La saison des « partys de bureau », des 5 à 7 de Noël et des soupers de famille commence de plus en plus tôt en cette époque où l’horaire de tout le monde est constamment surchargé. Toutes ces occasions impliquent la consommation d’alcool et la traditionnelle question : suis-je en état de prendre le volant ? Même si tout le monde sait qu’alcool et conduite automobile ne vont pas bien ensemble, voici un petit rappel des interdictions en vigueur, les conséquences graves qui en découlent si on ne les respecte pas et des solutions toutes simples pour vous éviter le pire.

Il existe deux situations où un conducteur pourrait être arrêté pour avoir trop bu ou pour avoir consommé de la drogue :

Quand son alcoolémie est supérieure à 0,08 gramme par 100 millilitres de sang (le fameux « point zéro huit »)
Quand ses facultés sont affaiblies. Ce peut être à cause de l’alcool, mais aussi de drogue ou de médicaments.

Pourquoi faire la différence ? Parce qu’on peut se sentir en possession de ses moyens, tout en ayant une alcoolémie supérieure à 0,08 et ainsi commettre une infraction. De la même manière, une personne pourrait donc avoir un taux d’alcool de seulement 0,05 et ne pas être en état de conduire. Par exemple, la fatigue ou le stress, combinés à l’alcool ou à une drogue, peuvent diminuer la capacité de conduire au point de rendre le comportement illégal.

Dans les deux situations, il n’est pas nécessaire de conduire pour être en infraction. La loi interdit d’avoir la garde ou le contrôle d’un véhicule dans ces situations. Il suffit parfois d’être assis à la place du conducteur, même le moteur éteint, pour être en infraction. Refuser de se soumettre aux tests demandés des policiers, donner un échantillon d’haleine, effectuer les tests de coordination ou suivre un policer au poste de police pour procéder à un alcootest sont également des infractions.

Attention : pour les jeunes de 21 ans et moins, ainsi que pour les nouveaux conducteurs, c’est tolérance zéro ! Après un seul verre, il n’est plus permis d’utiliser son auto. De leur côté, les conducteurs de certains véhicules lourds ne peuvent pas conduire leur véhicule si leur taux d’alcool est de 50 mg (ou plus)/100 ml de sang et la tolérance zéro s’applique aussi aux conducteurs d’autobus, de minibus et de taxi.

Les conséquences de l’alcool ou de la drogue au volant varient en fonction de plusieurs facteurs : s’il y a récidive, si votre taux d’alcoolémie est beaucoup plus élevé que la limite autorisée, si une personne a été blessée, etc. Casier judiciaire, amendes, suspension du permis de conduire voire même emprisonnement : les conséquences peuvent être très graves.

Pour éviter de vous retrouver dans une situation que vous pourriez regretter le restant de votre vie, il y a quelques pistes de solution. Évidemment, ne pas boire reste la meilleure des solutions, mais vous pouvez aussi identifier un chauffeur désigné ou vous tourner vers les services de raccompagnement Opération Nez Rouge ou Point Zéro 8.

Les équipes d’ALBI le Géant et ALBI Auto Crédit vous souhaitent tout le plaisir possible dans vos célébrations des fêtes de fin d’année, mais vous recommande la plus grande des prudences dans vos déplacements.